
Des passagers d’un bus sur l’autoroute 15 Nord se sont fait surprendre par des humoristes en prestation pour interpeller les politiciens à l’importance de voies réservées aux bus sur les grands axes autoroutiers. Mais alors que l’embouteillage bat son plein, le chauffeur de bus…
…décide d’agir ! Pierre, au volant depuis 20 ans, repère une issue de secours bloquée par des cônes. Il appelle les autorités via radio et, avec l’aide des passagers riant encore des sketches, ils dégagent la voie.
Le bus emprunte alors un raccourci improvisé, évitant deux heures de bouchon. Les humoristes filment la scène, qui devient virale sur les réseaux !
Touchés par cette initiative citoyenne, les politiciens annoncent le lendemain la création de voies réservées sur l’A15. Pierre est promu héros local.
Un embouteillage transformé en victoire pour les transports publics !

Le Point
À l’attention du Rédacteur en Chef
18 rue des Lilas
75015 Paris
Douala, le 16 mars 2026
Objet : Réflexion sur l’interdiction de la télévision avant 10 ans
Monsieur le Rédacteur en Chef,
J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre journal n° 2489, daté du 18 décembre 2023, citant l’affirmation : « Avant l’âge de 10 ans, les enfants ne devraient pas regarder la télévision. » J’exprime ici un léger désaccord sur ce point, tout en reconnaissant sa pertinence partielle.
D’abord, je souscris à cette affirmation car la télévision expose les jeunes cerveaux à un contenu inadapté. En effet, avant 10 ans, le cerveau est en pleine développement, et des études de l’Académie américaine de pédiatrie montrent que plus de deux heures d’écran quotidien augmentent les risques d’obésité et de troubles du sommeil, comme chez les enfants américains exposés tôt à des dessins animés violents.
Ensuite, elle limite les interactions sociales essentielles. Par exemple, au lieu de jouer dehors ou de lire, les enfants scotchés à l’écran développent moins d’empathie, selon une enquête française de l’INSERM révélant une corrélation entre temps d’écran et isolement chez les 6-9 ans.
Toutefois, je ne souscris pas totalement à cette interdiction absolue, car une télévision éducative encadrée peut stimuler l’apprentissage. Par exemple, des programmes comme « Il était une fois la vie » ont aidé des millions d’enfants à comprendre la biologie de manière ludique, sans effets néfastes si limitée à 30 minutes par jour avec les parents.
En synthèse, si les deux premiers arguments plaident pour une abstinence totale afin de protéger le développement, le troisième nuance en faveur d’un usage modéré et qualitatif.
En conclusion, d’autres opinions peuvent différer, mais je sollicite la publication de cette lettre pour susciter un débat enrichissant sur le sujet.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef, l’expression de mes salutations distinguées.
COMBINAISON_2

Alors qu’un étudiant géorgien de 18 ans tentait de résoudre un Rubik’s Cube sous l’eau, une foule de gens curieux a décidé de l’aider à leur manière…
À Batoumi, sur la plage bondée, Giorgi retient son souffle depuis 2 minutes, luttant avec le cube immergé. La foule, fascinée, commence à plonger à tour de rôle pour lui passer des indices bullés ou repositionner une face !
Un enfant propose même une astuce mnémotechnique via des gestes sous-marins. Soudain, un plongeur professionnel rejoint l’aventure et guide la foule dans un ballet coordonné.
Après 4 minutes record, Giorgi résout le cube sous les acclamations ! La vidéo virale attire les sponsors, et il remporte un concours international.
Giorgi devient champion et lance des ateliers collectifs. Une aide improvisée fait un héros !

Le Point
À l’attention du Rédacteur en Chef
18 rue des Lilas
75015 Paris
Douala, le 16 mars 2026
Objet : Suppression urgente de la publicité télévisée ?
Monsieur le Rédacteur en Chef,
J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre journal n° 2489, daté du 18 décembre 2023, citant l’affirmation : « Il faut d’urgence supprimer la publicité à la télévision. » J’exprime ici un léger désaccord sur ce point, bien que je reconnaisse des aspects valables.
D’abord, je adhère à cette idée car la publicité incite à la surconsommation. En effet, les spots pour des gadgets inutiles bombardent les téléspectateurs, comme en France où 30% des achats impulsifs sont liés aux pubs TV selon une étude de l’UFC-Que Choisir, aggravant l’endettement des ménages.
Ensuite, elle perturbe la qualité des programmes. Par exemple, les coupures intempestives fragmentent les films ou séries, réduisant le plaisir du visionnage, comme le déplorent les abonnés à Netflix qui préfèrent un flux continu sans interruptions commerciales.
Toutefois, je ne souscris pas totalement à une suppression absolue, car la publicité finance les chaînes gratuites. Par exemple, sans elle, des émissions éducatives comme « C dans l’air » sur France 5 disparaîtraient, privant les foyers modestes d’accès à l’information.
En synthèse, les deux premiers arguments justifient une réduction drastique pour limiter la consommation et améliorer le confort, tandis que le troisième plaide pour un maintien modéré afin de préserver l’accès public.
En conclusion, d’autres opinions peuvent différer, mais je sollicite la publication de cette lettre pour susciter davantage d’intérêt sur ce sujet.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef, l’expression de mes salutations distinguées.
OPAL NGA
COMBINAISON_3

Des citoyens ont demandé de l’aide en remarquant un serpent en liberté dans la rue à Trois-Rivières. En attendant l’arrivée des secours…
…une résidente courageuse, Sophie, s’approche calmement avec un seau et une planche. Reconnaissant un python inoffensif échappé d’un zoo voisin, elle le guide doucement vers le seau sous les yeux ébahis des passants.
Les enfants du quartier, curieux, forment un cercle pour l’empêcher de s’échapper. Un vétérinaire bénévole arrive et confirme : c’est un serpent apprivoisé nommé Kaa, perdu depuis la veille !
Les secours, impressionnés, remettent Kaa à son propriétaire, qui offre à Sophie un accès gratuit au zoo pour un an. La communauté célèbre cette capture pacifique lors d’une petite fête de rue.
Sophie devient la « dame-serpent » locale, et Kaa retrouve sa cage saine et sauve. Un danger transformé en amitié !

Le Point
À l’attention du Rédacteur en Chef
18 rue des Lilas
75015 Paris
Douala, le 16 mars 2026
Objet : Accès gratuit à la culture : pour ou contre ?
Monsieur le Rédacteur en Chef,
J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre journal n° 2489, daté du 18 décembre 2023, citant l’affirmation : « L’accès à la culture (cinéma, théâtre, expositions…) devrait être gratuit. » J’exprime ici un léger désaccord sur ce point, tout en appréciant ses mérites.
D’abord, j’adhère à cette affirmation car la gratuité démocratise la culture. En effet, dans des pays comme la Finlande, les musées gratuits attirent 20% de visiteurs issus de milieux modestes en plus, favorisant l’égalité sociale et l’enrichissement collectif.
Ensuite, elle stimule l’éducation et la créativité. Par exemple, au Royaume-Uni, les « free museum days » ont boosté la fréquentation scolaire de 35%, selon un rapport du British Council, aidant les enfants à développer leur imagination sans barrière financière.
Toutefois, je ne souscris pas totalement à une gratuité absolue, car elle risque de dévaluer l’offre culturelle. Par exemple, en Grèce antique, les théâtres payants assuraient une qualité premium ; aujourd’hui, des subventions publiques pourraient équilibrer sans tout rendre gratuit, préservant la motivation des artistes.
En synthèse, les deux premiers arguments soutiennent la gratuité pour l’inclusion et l’éducation, tandis que le troisième appelle à une approche nuancée pour maintenir l’excellence.
En conclusion, d’autres opinions peuvent différer, mais je sollicite la publication de cette lettre pour susciter davantage d’intérêt sur ce sujet.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef, l’expression de mes salutations distinguées.
OPAL NGA
COMBINAISON_4

Il a bien changé !
Un homme a disparu alors qu’il assistait à un match de football. Ses amis l’ont cherché partout mais ne l’ont pas retrouvé. 11 ans plus tard, il est réapparu…
À Montréal, lors d’un match des Canadiens, Marc s’est égaré dans la foule. Souffrant d’amnésie après un accident, il erre en Amérique du Sud, vivant comme ouvrier agricole sous un autre nom.
Grâce à une émission TV diffusée mondialement, une téléspectatrice le reconnaît et alerte la police. Les tests ADN confirment : c’est bien Marc !
Ses amis, émus, l’accueillent lors d’un nouveau match. Malgré ses cheveux blancs et sa barbe, il retrouve sa famille et reprend une vie normale, écrivant un livre sur son odyssée.
Les retrouvailles font le buzz : amitié éternelle et miracle moderne !

Le Point
À l’attention du Rédacteur en chef
18 rue des Lilas
75015 Paris
Douala, le 16 mars 2026
Objet : Les réseaux sociaux et les enfants
Monsieur le Rédacteur en chef,
J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre journal n° 2489, daté du 18 décembre 2023, citant l’affirmation : « Les réseaux sociaux représentent un danger permanent pour les enfants. » J’exprime ici un léger désaccord sur ce point, même si je reconnais que cette inquiétude est largement fondée.
Tout d’abord, j’adhère à cette affirmation parce que les réseaux sociaux exposent les enfants à des contenus inadaptés. En effet, malgré les filtres, des vidéos violentes ou sexualisées circulent librement, comme on l’a vu sur TikTok, où de jeunes utilisateurs ont été choqués par des images traumatisantes, entraînant anxiété et troubles du sommeil.
Ensuite, ces plateformes favorisent le cyberharcèlement. Par exemple, de nombreux collégiens subissent des insultes dans des groupes privés WhatsApp ou Snapchat, ce qui peut conduire à la dépression, voire au décrochage scolaire, comme l’ont montré plusieurs affaires médiatisées en France ces dernières années.
Cependant, je ne souscris pas totalement à l’idée de « danger permanent », car, bien encadrés, les réseaux peuvent aussi avoir un rôle éducatif. Ainsi, des classes utilisent YouTube ou Instagram pour des projets pédagogiques, apprenant aux enfants à vérifier les sources et à développer un esprit critique, à condition que les parents et les enseignants les accompagnent.
En synthèse, les deux premiers arguments soulignent la toxicité potentielle des réseaux sociaux pour les plus jeunes, tandis que le dernier rappelle qu’un usage surveillé et limité peut réduire ces risques.
En conclusion, même si d’autres opinions peuvent différer, je sollicite la publication de cette lettre afin de susciter davantage d’intérêt et de réflexion sur ce sujet sensible.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en chef, l’expression de mes salutations distinguées.
OPAL NGA
COMBINAISON_5

Un lion sème la panique
Hier, à la tombée de la nuit, un gardien de zoo a remarqué que le lion n’était plus dans sa cage. Aussitôt après, il a entendu de grands cris…
Les visiteurs se mettent à courir dans tous les sens, certains se cachent dans la boutique de souvenirs, d’autres appellent la police. Le gardien, paniqué, suit les hurlements jusqu’au parc pour enfants.
Là, surprise : le lion est couché tranquillement près d’une fillette tombée de la balançoire. L’animal, en réalité très vieux et dressé depuis des années, semble la protéger en rugissant dès que quelqu’un s’approche trop brusquement.
Les soigneurs arrivent avec une cage mobile et récupèrent doucement le lion, pendant que les secours examinent la fillette, légèrement blessée mais souriante.
Le zoo décide alors d’améliorer la sécurité et organise une journée spéciale pour célébrer ce « lion gardien » au grand cœur !

Le Point
À l’attention du Rédacteur en chef
18 rue des Lilas
75015 Paris
Douala, le 16 mars 2026
Objet : Les voyages organisés et la découverte réelle d’un pays
Monsieur le Rédacteur en chef,
J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre journal n° 2489, daté du 18 décembre 2023, citant l’affirmation : « Les voyages organisés sont incompatibles avec la découverte réelle d’un pays. » J’exprime ici un léger désaccord sur ce point, tout en comprenant la critique formulée.
D’abord, j’adhère à cette affirmation parce que les voyages organisés suivent souvent des circuits standardisés. En effet, les groupes visitent les mêmes monuments, mangent dans des restaurants pour touristes et dorment dans des hôtels internationaux, ce qui limite les rencontres authentiques avec les habitants et les modes de vie locaux.
Ensuite, ces séjours laissent peu de liberté. Les horaires sont fixes, les pauses sont chronométrées et les participants n’ont guère la possibilité de se perdre dans un quartier, d’entrer dans un petit marché ou d’accepter une invitation imprévue, éléments pourtant essentiels pour sentir réellement l’âme d’un pays.
Cependant, je ne souscris pas totalement à cette affirmation, car certains voyages organisés favorisent au contraire la découverte. Par exemple, des circuits solidaires ou culturels prévoient des nuits chez l’habitant, des ateliers de cuisine ou de danse traditionnelle, permettant aux voyageurs timides ou peu expérimentés d’oser aller vers l’autre grâce à l’accompagnement d’un guide.
En synthèse, les deux premiers arguments montrent que les circuits classiques peuvent appauvrir l’expérience, tandis que le dernier révèle qu’une organisation bien pensée peut ouvrir des portes difficiles à franchir seul.
En conclusion, d’autres opinions peuvent différer, mais je sollicite la publication de cette lettre afin de susciter davantage d’intérêt et de réflexion sur la manière de voyager.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en chef, l’expression de mes salutations distinguées.
OPAL NGA